Bienvenue

Sans banderole, sans slogan mais simplement avec nos fourchettes, nous militons pour une meilleure nourriture, une autre forme d’agriculture dans une société un peu plus humaine.

Et en plus c’est bon !

A très bientôt, Philippe SÉGARD, Président de l'AMAP du beau pays.


Le 17 novembre 2019

Lors de l'AG de l'AMAP du Beau Pays, le court-métrage "la ferme d'Emilie" a été projeté pour lancer le débat de l'abattage des bêtes à la ferme.

Voici de quoi prolonger le débat, avec ce documentaire "Faut-il arrêter de manger les animaux ?"

C’est l’histoire d’une quête personnelle et universelle : est-il possible de manger des animaux en respectant leur bien-être, la planète et notre santé ? Alors qu’il devient père pour la première fois, le journaliste d’investigation Benoît Bringer s’interroge sur ce qu’il donne à manger à son fils. Pour nourrir une population toujours plus nombreuse, le monde s’est lancé dans une course à la productivité frénétique qui engendre une cruauté souvent ignorée à l’encontre des animaux, mais aussi des problèmes sanitaires et environnementaux majeurs. Nous commençons à en prendre conscience, mais y-a-t-il une alternative ? Benoît Bringer part enquêter d’un bout à l’autre de la planète pour révéler les terribles excès de l’élevage industriel et surtout savoir s’il est possible de faire autrement. En allant à la rencontre de femmes et d’hommes qui inventent un autre élevage respectueux de la nature et des animaux, ce film met bout à bout les initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà et qui pourraient être demain notre mode de consommation. 

Visionner le documentaire : https://www.youtube.com/watch?v=BYIwab2-75U&feature=youtu.be

Retrouvez la fiche de présentation du film en cliquant ici.

Le 19 octobre 2019

Le court métrage "La ferme d'Emilie" sera projeté à l'occasion de l'AG annuelle de l'AMAP du Beau Pays le samedi 16 novembre 2019 à 11h45.

L'apéritif dinatoire proposé à la suite de la projection pour fêter les 10 ans de l'AMAP sera l'occasion d'échanger sur les propositions de ce film.

L'AMAP du Beau Pays a participé à la campagne de financement participatif du film en début d'année.

Plus d'informations ou pour visionner le film pour les absents : https://www.facebook.com/lafermedemilie/

 

N’oubliez pas de signer la pétition portée par LESTREM NATURE, si vous ne l’avez pas encore fait ! C’est un lancement d’alerte qu’il faut relayer.

Suite au film de Jacques Loeuille « Menaces en Mers du Nord », Lestrem Nature a mis en ligne une pétition adressée au Président de la République Française afin que la France sorte de son silence et agisse rapidement pour traiter le problème des millions de tonnes d’armes chimiques qui ont été déversées dans les Mers du Nord et dont certaines, endommagées par la corrosion, commencent à  laisser échapper les produits toxiques .

 L’adresse de la pétition : https://menaces-mers-du-nord.unepetition.fr/

Nous, membres du collectif Flandre Climat souhaitons vous alerter sur l'urgence des actions à mener contre le réchauffement climatique , l'extinction massive des espèces et demandons la prise en compte de la transition écologique dans les règles d’urbanisme du territoire de la Communauté de Communes de la Flandre intérieure .

Des documents d’urbanisme comme les SCOT, PLUi, PADD… sont parus. Une des règles de base serait de faire preuve de cohérence entre ces éléments, les plans territoriaux et la transition écologique. Mais sur ce point, on peut constater une sorte de frilosité, voire une absence complète de prise en compte des problématiques : qualité de l’air, eau, énergie, emprise foncière…

La Flandre intérieure serait-elle étanche aux problématiques internationales?!

 

Quelques éléments pour rappel:

  • 102000 habitants
  • territoire de 63046 hectares
  • 545 hectares à urbaniser , plus 52 ha de « dents creuses », soit 6 000 000 m² de terres fertiles sur 15 ans
  • 7374 hectares de : forêts ( 2500ha), ZNIEFF, zones humides , prairies…
  • prévision de constructions de 9200 logements à 20 ans (accroissement de plus de 4000 habitants)
  • densité des nouveaux logements allant de 15 à 30 logements à l’hectare
  • 18 jours d’alerte aux pics de pollutions depuis le début 2019
  • La CCFI fait partie d’une Terre qui se réchauffe

La Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe, organisme officiel) a émis des avis sur le SCOT et le PLUi de la CCFI.

Dans le cadre du PLUi, nous vous envoyons cet avis de la MRAe reçu par la CCFI. Dans ce dossier de 17 pages, nous avons repéré 10 points ; nous vous invitons à y porter une attention particulière :

 

  1. « Il ( le territoire de la CCFI)présente de nombreux enjeux environnementaux se traduisant notamment par la présence de 17 zonages d’inventaires ainsi que la présence de nombreuses zones humides.
  2. Le besoin en logements est évalué à 9 200 sur 20 ans, consommant 256 hectares de foncier (hors renouvellement urbain et dents creuses) et les besoins d’espace pour l’urbanisation à vocation économique et commerciale s’élèvent à 289 hectares... L’artificialisation induite par le futur document d’urbanisme apparaît très importante pour un territoire de moins de 102 000 habitants, par exemple si on la compare à la consommation d’espace de 1 300 hectares envisagée par la Métropole européenne de Lille dans son projet de plan local d’urbanisme intercommunal qui couvre un territoire densément peuplé de plus de 1 300 000 habitants.
  3. (Il y a )des incohérences entre documents (projet d’aménagement et de développement durable, évaluation environnementale, explication des choix)
  4. les impacts de l’urbanisation sur les milieux ou bien la localisation de logements ou d’activités en zones à enjeux, n’a été étudiée.
  5. les incidences du projet de plan sur la qualité de l’air et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas analysées.
  6. il n’y a pas eu d’étude écologique sur les secteurs à enjeux hors zones humides. L’analyse de l’état initial des milieux naturels est donc incomplète et il n’est pas démontré que le futur plan local d’urbanisme intercommunal ne portera pas atteintes aux milieux naturels et à la biodiversité.
  7. L’autorité environnementale recommande :- d’étudier des scénarios basés sur une recherche de consommation d’espace moindre, à croissance de population identique, par exemple avec des choix d’aménagement différents, et de justifier que les choix opérés par le plan local d’urbanisme représentent le meilleur compromis entre projet de développement de la commune et les enjeux environnementaux identifiés, autres que zones humides.
  8. - de définir un phasage pour les extensions urbaines dans un objectif de limiter la consommation des espaces agricoles et naturels.
  9. L’artificialisation des sols consécutive à l’urbanisation ayant des incidences sur les milieux, le stockage de carbone, le climat, la gestion des eaux et les paysages, l’autorité environnementale recommande d’étudier précisément les impacts du projet afin de le repenser pour éviter ces incidences, sinon les réduire ou éventuellement les compenser.
  10. L’autorité environnementale recommande de revoir le projet d’aménagement ou de définir des mesures complémentaires permettant de réduire la place de la voiture et ainsi les émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre. »

 

Le collectif Flandre Climat ne valide donc pas le projet de PLUi de la CCFI.